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Quelques outils pour que se manifeste dans notre vie, ce que nous désirons y attirer. créer notre vie telle que nous la voulons

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TROIS ÉTAPES DANS LE CHOIX DE CE QUE L'ON VIT

 

Trois étapes sont nécessaires à la réalisation de notre vivant : le désir, la confiance et le consentement. Pour chaque chose que l'on veut créer, il nous faut ces étapes.

 

La première étape est celle du désir, de la pulsion, de l'action. Nous sommes nés du désir de vie. C'est l'élan qui nous porte vers quelque chose et qui met en place le projet de ce quelque chose. Il est important d'initier un désir en en comprenant l'effet créateur. L'initialisation du désir crée la justesse de son projet.

 

La première chose que l'on a créée est notre conception dans ce monde. Nous l'avons ardemment désirée, notre âme l'a désirée. Il nous faut retrouver la force de ce désir originel. À l'origine de notre conception, nous avons probablement ressenti ce désir de la vie. Ce désir-là était juste et puissant puisque nous sommes là. Sur ce désir, il est probable qu'il y ait eu de mauvaises influences qui l'ont dé-naturé. Et surtout qui nous ont fait oublier que nous étions maîtres de nos désirs. Il ne s'agit pas là du désir « d'avoir » mais de celui « d'être ». Nous pouvons posséder des milliers de choses et ne pas être heureux alors que nous pouvons simplement être heureux et la question de posséder ne se posera même pas.

 

Travaillons la qualité de notre désir en sollicitant la demande de notre âme et non de notre ego. Reconnaissons ce que nous souhaitons au plus profond de nous afin d'en faire la demande. Dans le désir d'une chose, d'un autre ou d'un événement, il y a la joie, la puissance, la volonté, l'engagement. Il nous faut retrouver ces impulsions pour réhydrater notre désir d'une eau nouvelle.

 

La seconde étape est celle de la confiance que nous allons donner pour la réalisation de notre désir. Faire confiance à l'Univers, à Dieu ou en toute chose qui nous arrange, mais faire confiance, c'est-à-dire se mettre en état de confier son vœu à une force en laquelle on croit. C'est relativement facile pour ceux qui croient. D'autant que Dieu peut prendre la forme qui nous arrange...

 

Cette confiance, nous devons l'ouvrager par une bonne demande à la bonne adresse. Et il nous faut lui donner de la vie par le désir que l'on exprime et par la joie de l'espérance. Seuls ces états de l'esprit pourront féconder la demande. La force à laquelle on s'adresse doit sentir notre désir pour enclencher la manifestation de notre demande. Il est clair que si on assortit à notre souhait une ombre quelconque, il a peu de chance de se mettre en place. La confiance est une médiation entre notre ego et notre Soi (le Soi est un niveau de conscience élevé, plus averti). Quand la confiance s'installe, il y a une sorte de conciliation entre notre comportement égotique, souffrant et capricieux et la sagesse d'une autre partie de nous. Le Soi écoute et conseille avec bienveillance l'ego et l'encourage vers une autre attitude plus saine. Le bon rapport entre ces deux parties de nous pourrait s'appeler confiance. Et cette confiance peut se porter vers un tiers ou une autre force jusqu'à celle, ultime, que l'on appelle Dieu. Bien sûr, il serait simple de se faire confiance (car le divin est en nous) mais cela demande un amour de soi que nous n'avons pas tous. Alors rien ne nous empêche de transposer cette confiance ailleurs, c'est déjà très efficace.

 

La troisième étape est celle du consentement. C'est le moment de nous accorder ce que l'on désire. Serons-nous capables d'accueillir le vœu que l'on a fait et remis en confiance à un tiers ? C'est le moment de pouvoir récolter si nous nous sentons dignes de recevoir. Ce sentiment de dignité est délicat car il sous-entend notre droit à recevoir, notre droit au plaisir, notre droit enfin au renoncement à ce qui faisait souffrance. Là se joue la fin d'un comportement de manque ou de souffrance par un simple accueil d'autre chose. C'est la clef de toute guérison. C'est le déclic du changement de notre mauvaise attitude. Sans aucun doute, c'est une chose difficile pour nous humains de peu de foi et encombrés de nombreuses contraintes, de ressentir avec certitude notre droit à être libres et notre chance d'être heureux sans condition autre que celle d'accueillir cette liberté et ce bonheur.

 

Cette étape se travaille en finesse en considérant notre aptitude à nous affranchir de l'habitude de nous blâmer, qui ne correspond plus à notre désir de vie, et en réapprenant à nous aimer simplement sans exigence en retour.

 

Extrait du livre : Le pouvoir de notre pardon de Bernard Chaumeil

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