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Mardi 08 Mai 2012Poster un commentaire

 SOURCE : "Mettre en pratique le pouvoir du moment présent"

Les Editions Ariane, 2002

 

Mettre en pratique le pouvoir du moment présent : Enseignements essentiels, méditations et exercices pour jouir d'une vie libérée

 La douleur et la souffrance sont inévitables tant et aussi longtemps que vous êtes identifié à votre mental, c’est-à-dire inconscient spirituellement parlant. Je fais ici surtout référence à la souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des maladies corporelles. Le ressentiment, la haine, l’apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, la dépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation sont sans exception des formes de souffrance.

Et tout plaisir ou toute exaltation émotionnelle comportent en eux le germe de la souffrance, leur inséparable opposé, qui se manifestera à un moment donné. N’importe qui ayant déjà pris de la drogue pour " décoller " sait très bien que le " planage " se traduit forcément par un " atterrissage ", que le plaisir se transforme d’une manière ou d’une autre en souffrance. Beaucoup de gens savent aussi d’expérience avec quelle facilité et rapidité une relation intime peut devenir une source de souffrance après avoir été une source de plaisir. Si on considère ces polarités négative et positive en fonction d’une perspective supérieure, on constate qu’elles sont les deux faces d’une seule et même pièce, qu’elles appartiennent toutes deux à la souffrance sous-jacente à l’état de conscience dit de l’ego, à l’identification au mental, et que cette souffrance est indissociable de cet état.

Il existe deux types de souffrance : celle que vous créez maintenant et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre mental. Maintenant, j’aimerais vous expliquer comment cesser d’en créer dans le présent et comment dissoudre celle issue du passé.

La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.

La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c’est une forme de négativité. L’intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d’identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s’en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l’énoncer ainsi :

PLUS ON EST À MÊME DE RESPECTER ET D’ACCEPTER LE MOMENT PRÉSENT, PLUS ON EST LIBÉRÉ DE LA DOULEUR, DE LA SOUFFRANCE ET DU MENTAL.

Tant que vous êtes incapables d’accéder au pouvoir de l’instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l’inconscience du monde dans lequel vous êtes né.

Cette souffrance accumulée est un champ d’énergie négative qui habite votre corps et votre mental. Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n’êtes pas loin de la vérité. Il s’agit du corps de souffrance émotionnel. Il y a deux modes d’être : latent et actif. Un corps de souffrance peut être latent 90 % du temps. Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d’autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d’une blessure physique ou émotionnelle. N’importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui fait écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d’un proche peuvent l’activer.

Le corps de souffrance ne désire pas que vous l’observiez directement parce qu’ainsi vous le voyez tel qu’il est. En fait, dès que vous ressentez son champ énergétique et que vous lui accordez votre attention, l’identification est rompue. Et une dimension supérieure de la conscience entre en jeu. Je l’appelle la présence. Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance. Cela signifie qu’il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous et qu’il ne peut plus se régénérer à travers vous. Vous avez découvert votre propre force intérieure. Vous avez accédé au pouvoir de l’instant présent.

Plusieurs corps de souffrance sont exécrables mais relativement inoffensifs, comme c’est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre. D’autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons. Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d’autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d’autres préfèrent assaillir leur hôte, c’est-à-dire vous-même. Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l’égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs. C’est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide.

Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d’être pour la première fois confrontée soudainement à cette créature étrange et méchante. Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu’un d’autre.

  

Remarquez donc tout signe de morosité, peu importe la forme qu’elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance, celui-ci pouvant se manifester sous forme d’irritation, d’impatience, d’humeur sombre, d’un désir de blesser, de colère, de fureur, de dépression, d’un besoin de mélodrame dans vos relations, et ainsi de suite. Saisissez-le au vol dès qu’il sort de son état latent.

Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n’importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s’il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s’imposer, s’emparer de vous, " devenir vous " et vivre par vous. Il a besoin de vous pour se " nourrir ". En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit : la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie. Ainsi, lorsqu’il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s’en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu’elle-même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu’elle trouve vraiment indigeste.

Lorsque le corps de souffrance s’empare de vous, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau. Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n’y a pas grande différence. Vous n’en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d’entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. Si vous en étiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c’est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut être conscient et fou en même temps.

En fait, le corps de souffrance, qui est l’ombre de l’ego, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d’être dévoilé. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d’affronter la douleur qui vit en vous. Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c’est un fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.

Lorsque vous commencerez à vous désidentifier et à devenir l’observateur, le corps de souffrance continuera de fonctionner un certain temps et tentera de vous amener, par la ruse, à vous identifier de nouveau à lui. Même si la non-identification ne l’énergise plus, il gardera un certain élan, comme la roue de la bicyclette continue de tourner même si vous ne pédalez plus. A ce stade, il peut également créer des maux et des douleurs physiques dans diverses parties du corps, mais ceux-ci ne dureront pas.

Restez présent, restez conscient. Soyez en permanence le vigilant gardien de votre espace intérieur. Il vous faut être suffisamment présent pour pouvoir observer directement le corps de souffrance et sentir son énergie. Ainsi, il ne peut plus contrôler votre pensée.

Dès que votre pensée se met au diapason du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourrissez à nouveau de vos pensées.

Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez des pensées de colère, que vous ruminez ce que quelqu’un vous a fait ou ce que vous allez lui faire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant " vous-même ". La colère cache toujours de la souffrance.

Lorsqu’une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est affreuse, votre pensée s’est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques. Le mot " inconscient ", tel que je l’entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l’observateur.

L’attention consciente soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée. C’est ce qui amène la métamorphose. Comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui, ensuite, brille par conséquent d’une lueur plus vive. Voilà la signification ésotérique de l’art ancien de l’alchimie : la transformation du vil métal en or, de la souffrance en conscience. La division intérieure est résorbée et vous devenez entier. Il vous incombe alors de ne plus créer de souffrance.

Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez qu’il s’agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu’il soit là. N’y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l’analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui. Restez présent et continuez d’être le témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de " celui qui observe ", de l’observateur silencieux. Voici ce qu’est le pouvoir de l’instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente. Ensuite, voyez ce qui se passe.

Le processus que je viens de décrire est profondément puissant mais simple. On pourrait l’enseigner à un enfant, et espérons qu’un jour ce sera l’une des premières choses que les enfants apprendront à l’école. Lorsque vous aurez compris le principe fondamental de la présence, en tant qu’observateur, de ce qui se passe en vous – et que vous le " comprendrez " par l’expérience -, vous aurez à votre disposition le plus puissant des outils de transformation.

Ne nions pas le fait que vous rencontrerez peut-être une très grande résistance intérieure intense à vous désidentifier de votre souffrance. Ce sera particulièrement le cas si vous avez vécu étroitement identifié à votre corps de souffrance la plus grande partie de votre vie et que le sens de votre identité personnelle y est totalement ou partiellement investi. Cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un moi malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental. Dans ce cas, la peur inconsciente de perdre votre identité entraînera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préféreriez souffrir, c’est-à-dire être dans le corps de souffrance, plutôt que de faire un saut dans l’inconnu et de risquer de perdre ce moi malheureux mais familier.

Examinez cette résistance. Regardez de près l’attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant. Observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d’en parler ou d’y penser. La résistance cessera si vous la rendez consciente. Vous pourrez alors accorder votre attention au corps de souffrance, rester présent en tant que témoin et ainsi amorcer la transmutation.

Vous seul pouvez le faire. Personne ne peut y arriver à votre place. Mais si vous avez la chance de trouver quelqu’un d’intensément conscient, si vous pouvez vous joindre à cette personne dans l’état de présence, cela pourra accélérer les choses. Ainsi, votre propre lumière s’intensifiera rapidement. Lorsqu’une bûche qui commence à peine à brûler est placée juste à côté d’une autre qui flambe ardemment et qu’au bout d’un certain temps elles sont séparées, la première chauffera avec beaucoup plus d’ardeur qu’au début. Après tout, il s’agit du même feu. Jouer le rôle du feu, c’est l’une des fonctions du maître spirituel. Certains thérapeutes peuvent également remplir cette fonction, pourvu qu’ils aient dépassé le plan mental et qu’ils soient à même de créer et de soutenir un immense état de présence pendant qu’ils s’occupent de vous.

La première chose à ne pas oublier est la suivante :

TANT ET AUSSI LONGTEMPS QUE VOUS VOUS CRÉEREZ UNE IDENTITÉ QUELCONQUE À PARTIR DE LA SOUFFRANCE, IL VOUS SERA IMPOSSIBLE DE VOUS EN LIBÉRER.

Tant et aussi longtemps que le sens de l’identité sera investi dans la souffrance émotionnelle, vous sabotez inconsciemment toute tentative faite dans le sens de guérir cette souffrance ou y résisterez d’une manière quelconque. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous voulez rester intact et que la souffrance est fondamentalement devenue une partie de vous. Il s’agit là d’un processus inconscient, et la seule façon de le dépasser est de le rendre conscient.

Réaliser soudainement que vous êtes ou avez été attaché à votre souffrance peut être la cause d’un grand choc. Mais dès l’instant où cette prise de conscience a lieu, l’attachement est rompu.

Un peu comme une entité, le corps de souffrance est un champ énergétique qui se loge temporairement à l’intérieur de vous. C’est de l’énergie vitale qui est prise au piège et ne circule plus.

Bien entendu, le corps de souffrance existe en raison de certaines choses qui se sont produites dans le passé. C’est le passé qui vit en vous, et si vous vous identifiez au corps de souffrance, vous vous identifiez par la même occasion au passé. L’identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent, ce qui est contraire à la vérité. Que les autres et ce qu’ils vous ont fait sont responsables de ce que vous êtes maintenant, de votre souffrance émotionnelle ou de votre incapacité à être vraiment vous-même.

La vérité, c’est que le seul pouvoir qui existe est celui propre à l’instant présent : c’est le pouvoir de votre propre présence à ce qui est. Une fois que vous savez cela, vous réalisez également que vous-même et personne d’autre êtes maintenant responsable de votre vie intérieure et que le passé ne peut pas l’emporter sur le pouvoir de l’instant présent.

L’inconscience le crée, la conscience le métamorphose. Saint Paul a exprimé ce principe universel de façon magnifique : " On peut tout dévoiler en l’exposant à la lumière, et tout ce qui est ainsi exposé devient lui-même lumière. " Tout comme vous ne pouvez vous battre contre l’obscurité, vous ne pouvez non plus vous battre contre le corps de souffrance. Essayer de le faire créerait un conflit intérieur et, par conséquent, davantage de souffrance. Il suffit de l’observer et cela suppose l’accepter comme une partie de ce qui est ce moment. "

Eckhart Tolle http://pasfaux.com/wp-content/uploads/2011/12/Eckhart-Tolle.jpg

Tags associés : souffrance, moment présent, mental, observation, ego, résistance,

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Dimanche 04 Mars 2012Poster un commentaire

 LA GUERISON SPONTANEE DES CROYANCES | livres: GREGG BRADEN | ISBN: 9782896260546
GREGG BRADEN

Extraits de son livre La guérison spontanée des croyances, p. 230 à 262
Ariane Éditions, 2008
 

 

Recourir à la logique et aux miracles pour transformer nos croyances

Dans le troisième chapitre, nous avons examiné deux aspects de notre conscience où se retrouvent les croyances qui nous font du tort - ou du bien, c'est-à-dire, dans notre esprit conscient et dans notre subconscient. Pour élargir les limites d'une perception consciente ou subconsciente, il nous faut parvenir à passer outre aux croyances à l'origine de telles limites et les remplacer par quelque chose de nouveau fondé sur une expérience ayant valeur de vérité absolue pour nous.

Code de croyance 29 : Pour différentes raisons reflétant les façons variées que nous avons d'apprendre, tant la logique que les miracles nous donnent accès aux fondements même de nos croyances.

Durant des milliers d'années, les miracles ont justement tenu ce rôle. Même s'ils exercent toujours sur nous un effet aussi puissant aujourd'hui que par le passé, beaucoup considèrent qu'ils se font de plus en plus rares. Que cela soit vrai ou non, tout dépendant de notre vision des choses, nous pouvons maintenant recourir au pouvoir de la logique pour influencer directement notre esprit conscient. Quand nous acceptons consciemment une nouvelle façon de voir le monde, cela a un effet direct sur nos croyances subconscientes.

Pour reprendre l'analogie des programmes informatiques utilisée dans les précédents chapitres, on peut comparer le remplacement d'une ancienne croyance par une nouvelle à ce que l'on fait avec un "patch" informatique. Un tel correctif est d'abord élaboré séparément et ensuite inséré dans un programme défectueux afin de remédier à ce qui ne va pas et ainsi de mettre fin aux problèmes indésirables qu'il causait. L'histoire a montré que tant la logique que les miracles peuvent donner un accès direct aux croyances profondément ancrées que notre esprit a accepté jusqu'ici.

cerveau idées

Examinons plus attentivement le patch fondé sur la logique et le patch fondé sur un miracle pour mieux comprendre ce qu'ils sont et comment on peut les créer.

Patch logique : Il est possible de convaincre notre esprit conscient d'adopter une nouvelle croyance grâce au pouvoir de la logique. Dès que l'esprit découvre une raison valable de concevoir différemment le monde, il permet au cœur de faire de cette possibilité une nouvelle croyance, c'est-à-dire de sentir qu'elle est vraie.

Patch miracle: Nous pouvons passer complètement outre à la logique de notre esprit et aller directement au niveau du cœur. Ainsi, nous n'avons même pas besoin de réfléchir à ce que nous croyons. Nous sommes obligés d'adopter une nouvelle croyance lorsque nous sommes face à une expérience défiant toute explication rationnelle. Telle est la définition d'un miracle.

Lorsqu'il est question de modifier consciemment une croyance, une des choses les plus puissantes que l'on puisse faire c'est d'en devenir conscient et d'observer ses effets dans nos habitudes inconscientes de tous les jours...

Si l'on veut identifier quelles sont véritablement nos croyances, il suffit de regarder autour de soi pour en voir le reflet dans ses relations, sa carrière, son niveau d'abondance et sa santé. Si l'on espère arriver à changer ces choses, il nous faut un moyen de transcender les limites des croyances qui les ont créées. Si l'on part du principe que les croyances sont telles des programmes informatiques, alors c'est là que le patch miracle et le patch logique entrent en jeu.

LE PATCH LOGIQUE

Pour qu'un patch logique fonctionne, l'esprit doit voir un flux d'informations qui mène à une conclusion logique qui ait du sens pour nous. Si nous pouvons établir le lien dans notre esprit, alors on cesse de s'interroger et on permet à notre cœur d'accepter ce que l'on nous montre. Autrement dit, nous pouvons alors y croire.

Dans certaines branches des mathématiques, on retrouve des énoncés démonstratifs permettant de parvenir à ce genre de conclusion. Voici un exemple d'un tel énoncé:

  • Si l'eau à température ambiante est mouillée ...
  • Et si l'on est exposé à de l'eau à température ambiante ...
  • Alors on est mouillé.

Dans cet énoncé, on nous présente deux faits irréfutables que l'esprit ne peut remettre en question. Il ne fait aucun doute que de l'eau à température ambiante est mouillée et que c'est toujours le cas. Nous savons également que si l'on se trouve exposé à de l'eau à température ambiante, on sera inévitablement mouillé...

À présent, appliquons ce genre de logique à notre rôle dans l'univers. Je vous invite à considérer ce qui suit:

  • Si notre esprit a le pouvoir d'imaginer tout ce que l'on veut ...
  • Et si le pouvoir de nos croyances les plus profondes traduit ce que nous imaginons en une réalité tangible ...
  • Alors nous pouvons corriger ce qui nous limite dans nos croyances et ainsi nous libérer de la plus grande source de souffrance dans notre existence.

En d'autres mots, nous pouvons créer dans nos croyances le "patch" qui rendra obsolètes nos anciennes limites. Lorsque le bogue est corrigé, l'ancienne croyance est remplacée et une nouvelle réalité peut émerger...

Comment élaborer un patch logique

Vous trouverez ci-après un modèle que vous pouvez utiliser pour vous construire un patch logique. Ce qui distingue cette méthode d'une simple affirmation, c'est qu'ici vous énoncez vos propres faits, basés sur votre expérience personnelle, qui vous mènent à une conclusion logique et irréfutable. Tout comme dans les exemples précédents, le secret consiste à être clair, honnête et concis afin que le patch vous mène à une nouvelle compréhension qui tombe sous le sens.

Clé numéro 1 : Énoncez ce que vous éprouvez à l'égard de l'objectif visé, comme si vous l'aviez déjà atteint. Pour que ce soit clair, il est important de résumer votre sentiment à une seule courte phrase.

Exemple: Je suis profondément satisfait du succès remporté (par les cours que j'offre pour montrer aux gens comment adopter un mode de vie durable.

Je suis profondément satisfait(e) ....

Clé numéro 2 : Énoncez quelle passion vous choisissez d'exprimer.

Exemple: Ma passion, c'est le bénévolat.

Ma passion, c'est ...

Clé numéro 3 : Énoncez une croyance limitative que vous avez à votre égard et/ou à l'égard d'un besoin à combler.

Exemple: Ma croyance limitative, c'est que le genre de travail que je fais ne mérite pas le temps qu'il exige de moi.
Exemple: Ma croyance limitative, c'est que mon travail a peu de valeur à mes yeux.
Exemple: Ma croyance limitative, c'est que les besoins de ma famille sont tels que je ne peux les combler.

Ma croyance limitative, c'est que ...

Clé numéro 4 : Énoncez le contraire de votre croyance limitative.

Exemple: Mon travail contribue grandement à améliorer ma vie et celle des autres.
Exemple: Mon travail est très utile.
Exemple: Ma famille veut que je sois heureux et me soutient dans mes choix.

 

Mon (ma) ...

Clé numéro 5 : Énoncez ce qui vous comble le plus dans votre vie. Ceci deviendra votre but.

Exemple: Je me sens tout à fait comblé quand je pense à écrire un nouveau livre sur les moyens d'adopter un mode de vie durable.
Exemple: Je me sens tout à fait comblé quand je crée des ateliers pour enseigner comment adopter un mode de vie durable.

Je me sens tout à fait comblé(e) quand ...

Clé numéro 6 : Énoncez une série de faits irréfutables à l'appui de votre objectif.

Exemple: C'est un fait qu'il y a une demande pour de nouveaux livres montrant comment adopter un mode de vie durable.
Exemple: C'est un fait que je pratique un mode de vie écologique depuis au moins 25 ans déjà.
Exemple: C'est un fait que j'enseigne déjà cela aux gens de façon informelle.
Exemple: C'est un fait qu'il existe de nouvelles technologies plus éconergétiques.
Exemple: C'est un fait que je m'exprime bien par écrit et que j'ai déjà rédigé de courts articles à ce sujet.

C'est un fait que ...

 

Et je dispose de tout ce dont j'ai besoin pour réaliser mon rêve.

Tel est le secret d'un patch logique. Il faut que cela vous paraisse tout à fait logique, en vous démontrant que vos objectifs, vos rêves ou vos désirs sont valables et réalisables...

Si l'on se sert des exemples donnés plus haut, vos énoncés logiques devraient ressembler à ce qui suit:

Si ... j'ai une passion de créer et de partager ce que j'ai créé.
Et ... je me sens tout à fait comblé quand je pense à écrire un nouveau livre sur les moyens d'adopter un mode de vie durable.
Et ... je me sens tout à fait comblé quand je crée des ateliers pour enseigner comment adopter un mode de vie durable.
Et ... c'est un fait qu'il y a une demande pour de nouveaux livres montrant comment adopter un mode de vie durable.
Et ... c'est un fait que je pratique un mode de vie écologique depuis au moins 25 ans déjà.
Et ... c'est un fait que j'enseigne déjà cela aux gens de façon informelle.

Alors, il est logique de penser que ... mon travail contribue grandement à améliorer ma vie et celle des autres, qu'il soit très utile, et que ma famille veuille que je sois heureux et me soutienne dans mes choix.

Et je dispose donc de tout ce dont j'ai réaliser mon rêve.

Ce modèle est utile pour organiser vos croyances en énoncés qui sont vrais pour vous et qui ne peuvent être sommairement écartés. Ce plan schématique n'est qu'un point de départ. Il constitue une méthode éprouvée de mettre de l'ordre dans vos pensées et offre une série d'informations capables de vous fournir une bonne raison de changer une croyance profondément enracinée. La chose importante à se rappeler quand on utilise ce modèle est tout simplement la suivante: il sert à vous créer un programme vous permettant de déterminer quelles seront vos croyances. Il vous suffit d'identifier l'information qui a de l'importance à vos yeux, ce qui vous permet d'accéder à ce qui se trouve dans votre subconscient. Comme l'univers intérieur de chaque personne est unique, votre programme ne sera sans doute pas efficace pour quelqu'un d'autre.

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LE PATCH MIRACLE

Bien qu'un patch logique puisse être un outil puissant, il nous faut parfois davantage que la logique pour modifier nos croyances les plus profondes au niveau conscient. Les raisonnements habituels ne suffisent pas à nous libérer d'une croyance existante, peut-être simplement parce que celle que nous tentons de remplacer nous touche de trop près et qu'il nous est impossible d'être objectif...

C'est alors qu'il est mieux de s'en remettre directement à cette partie de notre corps qui a été spécialement conçue pour créer les ondes de croyance qui peuvent changer le monde. On doit laisser parler son cœur, puisque la logique ne donne rien en ces cas. C'est dans ces moments-là qu'il nous faut un vrai bon miracle!

C'est peut-être Neville [Goddard] qui a le mieux décrit comment le pouvoir de nos croyances peut transcender nos anciennes limites. De son point de vue, tout ce que nous vivons - absolument tout ce qui nous arrive et tout ce que nous faisons - est exclusivement le produit de notre conscience. Jusqu'à sa mort en 1972, il n'a cessé de rappeler que nous devons nous servir de notre imagination et du pouvoir des croyances pour que des miracles surviennent dans notre vie.

Selon Neville, de par sa nature même, un miracle est le reflet d'une situation qui s'est déjà produite. Bien que l'on associe souvent les miracles aux guérisons spontanées, un phénomène certes accueilli avec une grande joie par ceux qui en bénéficient, ils ne se limitent pas aux seules guérisons physiques.

 

Un miracle est défini comme étant "un événement qui semble inexplicable selon les lois de la nature." C'est en cela que réside leur pouvoir. Ils transcendent la logique parce qu'on ne peut expliquer d'où ils proviennent, ni comment ils se produisent. Mais le fait est que les miracles existent bel et bien et qu'ils ont un effet transformateur sur ceux qui en sont les témoins. Bien que leurs effets soient différents pour chaque personne, lorsque l'on se trouve en face de quelque chose d'inexplicable, cela fait inévitablement réfléchir. On doit alors concilier ce que l'on a vu avec ce que l'on croyait auparavant être vrai.

[ NdeJC : Aux pages 245 à 248, l'auteur raconte que, lors d'un voyage organisé en Egypte au cours duquel le trajet prévu pour se rendre à la Grande pyramide de Gizeh devait durer au moins huit heures, l'autobus était rendu à destination après quatre heures seulement.]

La clé de ce mystère est la suivante : les membres de notre groupe s'imaginaient déjà tous à l'intérieur de la Grande Pyramide... ils éprouvaient la même chose que si leur vœu avait déjà été exaucé. Ce faisant, au lieu de penser à la durée de notre voyage en autocar, ils avaient focalisé leur attention sur ce qu'ils allaient ressentir une fois rendus dans la pyramide. Ce jour-là, cette soixantaine de personnes ayant partagé un sentiment commun, leur réalité s'était transformée pour le refléter. Fait intéressant à noter, même ceux qui ne prenaient pas directement part à cette expérience - les soldats, les chauffeurs et le guide - avaient profité du trajet ainsi écourté.

II n'existe aucune raison scientifique pouvant expliquer pourquoi un voyage qui aurait normalement dû prendre une journée a pu se faire en la moitié moins de temps. Telle est la définition d'un miracle : c'est un événement que la science ne semble pouvoir expliquer, du moins selon les lois scientifiques actuelles.

Je vous ai raconté cette histoire pour les deux raisons suivantes:

Premièrement, je veux illustrer le fait qu'un miracle peut être vécu autant par un individu que par un groupe, chacun pouvant participer au même "rêve collectif" et être témoin des mêmes effets.

Deuxièmement, cette histoire démontre qu'un miracle de groupe peut se produire spontanément... II n'y eut aucun effort conscient de la part de qui que ce soit dans le groupe pour "accélérer" notre arrivée au Caire. Au contraire, dans l'esprit de ceux qui anticipaient avec joie la soirée qu'ils allaient vivre, ils se trouvaient déjà sur place. Comme ils acceptaient leur expérience comme si elle était déjà en train de se produire, leur réalité temporelle changea pour s'adapter à ce qu'ils ressentaient.

La beauté de ce miracle, c'est que personne n'avait besoin de comprendre la physique des distorsions et des tunnels spatiotemporels, ainsi que de l'énergie quantique pour qu'un tel phénomène se manifeste. Je suis persuadé que la réalité fonctionne toujours ainsi et change tout aussi aisément.

En ce qui a trait au concept du patch miracle, ce qu'il est important de retenir ici, c'est que notre expérience de groupe n'était pas le résultat d'un processus mental basé sur la logique... En fait, cette histoire illustre merveilleusement bien qu'il ne s'agit pas tant de faire en sorte qu'une chose se produise que de croire qu'elle est déjà arrivée.

Code de croyance 31 : La force d'un miracle, c'est que nous n'avons pas besoin de comprendre pourquoi il se produit. Nous devons toutefois accepter tout ce qu'il apporte dans notre vie.

Acceptation

Durant notre trajet en autobus ce jour-là, nous avons simplement ouvert notre cœur au sentiment et à la croyance d'être déjà à l'endroit que nous avions rêvé toute notre vie de visiter. Peut-être n'en faut-il pas plus pour courber l'espace-temps et donner vie à nos rêves. Voilà pourquoi le patch rniracle peut être si puissant car, pour des raisons qui nous échappent et que nous ne comprendrons sans doute jamais, il nous permet de participer au façonnage de notre réalité.

Que nous observions un miracle dans la vie d'une autre personne ou dans la nôtre, ce qui importe c'est que nous sommes alors témoins d'une chose qui dépasse l'entendement. Quand cela se produit, notre conscience tout autant que nos croyances s'en trouvent transformées. En acceptant l'évidence qui se présente alors à nous, nous ouvrons notre cœur au miraculeux. Pour recourir aux miracles comme moyen de modifier nos croyances, il faut donc trouver les événements dans notre vie qui en sont, et apprendre à les reconnaître quand nous en voyons.

L'effet des miracles sur les gens varie d'une personne à l'autre. Certains individus éprouvent un sentiment d'infériorité lorsqu'ils sont témoins d'un événement qu'ils ne peuvent expliquer. Comme ils sont sans doute déjà conditionnés à se sentir impuissants face à tout ce qui leur arrive, ils sont probablement prédisposés à céder leur pouvoir aux autres. Alors, s'ils voient quelqu'un léviter au-dessus d'un lac en plein jour ou guérir instantanément une maladie qui a résisté durant des années à toute forme de traitement, le miracle observé peut avoir pour effet de renforcer en eux ce sentiment d'impuissance. Le fait qu'une autre personne ait pu accomplir ce dont ils ont été incapables vient renforcer ces croyances limitatrices ancrées dans leur subconscient.

Lorsque cela arrive, les gens ont tendance à espérer que quelque chose ou quelqu'un d'autre intervienne là où ils se sentent impuissants. Ils cherchent un sauveur, un médicament, ou une autre personne capable d'accomplir un miracle. Si l'on est persuadé d'être impuissant et de dépendre de l'intervention d'autrui pour qu'un miracle se produise, on éprouvera alors le besoin d'y recourir à nouveau chaque fois que l'on aura besoin d'un coup de pouce miraculeux. C'est ce que la plupart des gens font habituellement, du moins jusqu'à ce qu'ils prennent conscience que l'on peut réaliser soi-même ce que d'autres font pour nous. C'est arrivé à ce stade d'éveil que les gens n'ont plus besoin d'un sauveur et qu'ils sont réellement guéris.

Les miracles à distance: Le pouvoir des neurones miroir

Ce ne sont pas tous les témoins d'un miracle qui sont frappés d'étonnement et d'impuissance. Pour certaines personnes, cela peut avoir l'effet contraire en les sensibilisant à l'existence de plus grandes possibilités. Même si elles ne comprennent pas comment le miracle observé a pu se réaliser, ce qui est clair c'est qu'un autre être humain a réussi à faire une chose qu'elles pensaient être impossible. Le fait de voir une autre personne accomplir un miracle leur donne le sentiment de pouvoir en faire autant. Une récente découverte scientifique sur le fonctionnement du cerveau pourrait nous aider à comprendre pourquoi nous réagissons ainsi.

À la fin des années 1990, un groupe de neuroscientifiques italiens découvrit qu'une partie du cerveau mammalien abrite le souvenir de ce qu'ils ont appelé le "vocabulaire de la motricité". Autrement dit, une partie spéciale du cerveau, que l'on appelle le cortex prémoteur, emmagasine les règles déterminant comment nous agissons et réagissons dans chaque situation donnée...

Les chercheurs ont inventé un nouveau terme pour décrire le groupe de neurones formant chaque livre de notre bibliothèque de possibilités. Ces cellules sont appelées neurones miroir. Bien que les premières études à leur sujet aient été effectuées avec des singes, de nouvelles recherches montrent que les humains possèdent ce que l'on a décrit comme des "systèmes de neurones miroir encore plus élaborés". Et il semble qu'ils soient activés par deux types différents mais apparentés de circonstances.

Premièrement, ils deviennent actifs lorsque nous accomplissons une action particulière, comme marcher en équilibre sur une poutre.

Deuxièmement, nos neurones miroir s'activent lorsque nous observons quelqu'un faire quelque chose qui nous excite. En d'autres termes, ces cellules semblent nous donner la possibilité de rendre réel en nous les gestes faits par d'autres personnes...

Lorsque nous regardons nos joueurs de guitare favoris, nos idoles sportives ou nos artistes préférés, nous pouvons effectivement améliorer ce que nous faisons par le simple fait de les observer. Puisque nous interprétons leurs prouesses comme étant réelles, nos neurones miroir nous aident à imiter ce dont nous avons été témoins. Voilà pourquoi les miracles peuvent avoir un tel impact dans notre vie. Non seulement font-ils voler en éclats les limites que nous avions l'instant d'avant, mais cette expérience peut nous donner ce dont nous avons besoin pour réaliser le même type de choses dans notre vie.

 

 

 

 

 

 

Un petit miracle de perspicacité

Parfois, au moment précis où nous avons besoin d'un puissant miracle pour modifier nos croyances, il se matérialise là où nous nous y attendons le moins. Il peut se présenter à nous sous la forme d'un changement draconien dans notre réalité physique ou d'une simple synchronicité dans notre vie. Dans certains cas, il peut être si grand qu'on ne peut le manquer... À d'autres occasions, il peut être si subtil que si nous ne sommes pas vigilants, il peut échapper complètement à notre attention. Les miracles peuvent aussi émaner des lèvres d'un étranger surgi mystérieusement devant nous, juste au bon instant. Si nous prêtons bien attention, nous entendrons toujours les bonnes paroles, au bon moment, qui nous éblouiront au point de nous faire prendre conscience de quelque chose que nous n'avions peut-être pas remarqué jusque-là...

Je soupçonne qu'il nous arrive tous de vivre de petits miracles du genre. Parfois, nous avons la sagesse et le courage de les reconnaître pour ce qu'ils sont. Lorsque ce n'est pas le cas, ce n'est pas si grave au fond, puisqu'il semble que ce genre de miracle a alors le don de se répéter à plusieurs reprises. Chaque fois,ils sont de moins en moins subtils, jusqu'à ce qu'il ne nous soit plus possible de ne pas saisir le message qu'ils cherchent à nous transmettre.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que de tels miracles surviennent chaque jour autour de nous pour une foule de raisons différentes, en réaction aux divers besoins que nous pouvons avoir. Il importe donc moins pour nous de nous interroger sur les choses extraordinaires survenant dans notre vie quotidienne que d'accepter les bienfaits qu'ils nous apportent.

Essayez ceci

Avant de quitter votre demeure aujourd'hui pour aller vaquer à vos activités habituelles, promettez-vous de trouver au moins un miracle au cours de cette journée. Sans mettre la moindre limite dans votre esprit sur ce à quoi il devrait ressembler, affirmez simplement votre ferme intention de reconnaître au moins un des nombreux miracles qui se présenteront à vous. Puis, observez attentivement ce qui se passe autour de vous. La description que je vous recommande d'utiliser pour définir ce qu'est un miracle, c'est "un événement qui vous paraît inexplicable selon les lois de la nature". Une fois que vous aurez consciemment choisi de les reconnaître et de les accepter dans votre vie, ne soyez pas surpris s'ils commencent subitement à se manifester à tout moment!

 

Ouvrir la voie, à force d'y croire, à de plus grandes possibilités

J'ai démontré dans les précédents chapitres que lorsque nous souhaitons transcender nos limites, ce que nous cherchons à faire en réalité c'est de changer nos croyances. Le corollaire de ce principe, c'est que lorsque le paradigme à l'origine d'une vieille croyance vole en éclats, ce changement doit également toucher d'autres croyances pour que son effet soit plus étendu.

Ainsi, il est probable qu'un autre coureur ait pu réussir, ailleurs dans le monde, à courir le mile en moins de quatre minutes quelques semaines avant que Roger Bannister n'y parvienne. Si l'exploit fut réalisé loin des regards, là où personne ne pouvait le confirmer, comment aurait-il pu être accepté par les autres?

Tout comme pour le bruit que fait un arbre en tombant dans la forêt là où personne ne peut l'entendre, qui pourra jamais en avoir connaissance? Manifestement, il faut que nos triomphes personnels soient observés par d'autres personnes pour qu'ils ouvrent la porte à de nouvelles possibilités dans leur vie. Chaque fois que nous sommes témoins d'un miracle, nous améliorons leurs programmes de croyances et transmettons à la conscience collective un nouveau modèle de la réalité...

Nous avons vu ce principe à l'œuvre à de nombreuses reprises. Qu'il s'agisse de Bouddha, de Jésus et de Mahomet ou de Gandhi, de Mère Thérésa et de Martin Luther King fils, chacun de ces êtres d'exception a incarné une nouvelle manière de vivre au vu et au su de tous. Ils l'ont fait au sein même de la conscience qu'ils avaient choisi de faire changer...

Au début de ce livre, j'ai fait référence aux formes créées par le son dans l'eau pour illustrer comment nos "ondes de croyance" se propagent dans le tissu quantique de l'univers. Sans décrire en détail comment les ondes se propagent, l'idée était que les croyances ont des effets qui s'étendent bien au-delà de notre corps d'où elles émanent, et que c'est de là que provient leur pouvoir.

En apprenant à affiner la qualité de nos croyances, nous découvrons comment transformer les ondes de croyance de la maladie en ondes de guérison, celles de la guerre en ondes de paix, et celles de l'échec et de la pauvreté en ondes de réussite et d'abondance dans notre monde. Rien ne saurait être plus puissant et plus sacré. Faut-il donc s'étonner que tant de choses, depuis les religions jusqu'aux nations, soient fondées le pouvoir de nos croyances?

Gregg Braden

Tags associés : Transformer, croyances

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Lundi 23 Janvier 2012Poster un commentaire

 

D’après le Docteur Wayne W.Dyer, il existe dix secrets qui garantissent le succès et la paix intérieure. Les voici :

http://vahinaparker.unblog.fr/files/2011/02/top.jpg

1er secret : Avoir un esprit ouvert à tout et attaché à rien.

Cela signifie qu’il faut :

Croire que tout est possible si on a suffisamment de volonté.

Renoncer totalement à ce à quoi on est attaché (lieu, objet, personne)

Accueillir ce que nous offre l’univers sans juger.

2ème secret : Ne pas mourir sans avoir joué sa propre musique intérieure.

Cela signifie qu’il faut :

Ecouter son coeur.

Prendre des risques pour sa passion.

Savoir que l’échec n’est qu’une expérience et qu’il ne faut pas en avoir peur.

3ème secret : Vous ne pouvez pas donner ce que vous ne possédez pas.

Cela signifie qu’il faut :

Changer ce que nous n’aimons pas en nous.

S’aimer soi-même et se respecter Trouver son but.

 

4ème secret : Adopter le silence.

Cela signifie qu’il faut :

Découvrir la valeur du silence.

Intégrer plus de silence dans sa vie.

Prendre consciemment contact avec Dieu.

5ème secret : Renoncer à son histoire personnelle.

Cela signifie qu’il faut :

Ne pas se raccrocher au passé.

Vivre l’instant présent et accepter la réalité telle qu’elle est.

6ème secret : Il est impossible de résoudre un problème avec le même esprit qui l’a créé.

Cela signifie qu’il faut :

Accepter le monde tel qu’il est. Remerciez pour toutes les bonnes choses de votre existence.

Savoir qu’il existe un lien entre chaque individus, que nous sommes tous membre de la famille humaine.

7ème secret : Il n’y a pas de ressentiment justifié.

Cela signifie qu’il faut :

Accepter l’opinion des autres même si elle est différente de la nôtre.

Pardonner à ceux dont nous pensons qu’ils nous ont blessé et nous pardonner nos erreurs.

8ème secret : Traitez vous comme la personne que vous aimeriez être.

Cela signifie qu’il faut:

Faire partout place à l’inspiration. Prenez soin de votre prochain autant que de vous-même.

9ème secret : Chérissez le divin en vous.

Cela signifie que :

Vous êtes Dieu créateur de votre vie et du monde dans lequel vous vivez. Soyez lumineux, généreux, le coeur ouvert aux autres et à la contemplation du miracle de la vie.

10ème secret : La sagesse consiste à éviter toute pensée affaiblissante.

Cela signifie que votre esprit se nourrit avec des pensées de paix, d’amour, d’acceptation de bonne volonté et de respect pour tout ce qui vit.

Source : Les 10 secrets du succès et de la paix intérieure -- Dr Wayne W. Dyer (Editions J’ai Lu)

 

 

 

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Samedi 21 Janvier 20121 commentaire(s)

 

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Samedi 21 Janvier 2012Poster un commentaire
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